
L'OGRELET
CONTE MODERNE × 3 GÉNÉRATIONS
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- EN MONTAGE DE PRODUCTION -
Création 2028
Spectacle pour grand plateau / théâtre, marionnettes
L’OGRELET DE SUZANNE LEBEAU

Équipe de création
Écriture ‣ Suzanne Lebeau
Mise en scène ‣ Émilie Flacher
Acteur·rice·s marionnettistes ‣ Virginie Gaillard et 2 interprétes (distribution en cours)
Création sonore ‣ Émilie Mousset
Création lumière ‣ Julie Lola Lanteri
Création des marionnettes ‣ Judith Dubois, Émilie Flacher, Priscille du Manoir
Régie Générale / construction ‣ Pierre Josserand
Jauge ‣ entre 200 et 300 personnes
Durée ‣1h
Spectacle tout public à partir de 8 ans
‣ Production Compagnie Arnica
La Cie Arnica est au début du montage de production : en recherche de lieu de résidence, d’aides à la production, et d’engagements sur des dates de diffusion pour les saisons 2027-2028 et 2028-2029.
Compagnonnage avec le TNP pour le début du travail artistique en Janvier et Février 2027.
‣ Production et diffusion : Bureau Rustine
Résumé de la pièce
La pièce « L’ogrelet » de Suzanne Lebeau nous fait entrer dans la peau, dans la tête, dans la bouche d’un ogrelet qui refuse son hérédité d’ogre. Comment vivre avec les autres quand on a envie de les manger ? Comment combattre cette part invisible qui lui vient de son père ogre ? Comment transformer ses pulsions ardentes qui l’assaillent en désirs acceptables ?

L’ogrelet vit seul avec sa mère dans une maison au cœur d’une forêt dense, en retrait de la communauté
villageoise. Sa mère l’a mis au régime végétarien et ne lui a rien dit de son « ogritude ». Le jour de ses six ans, il commence à fréquenter l’école et les autres enfants, il découvre sa différence : il est le fils d’un ogre que sa mère a passionnément aimé et qui a mangé ses sœurs avant de s’enfuir dans la forêt profonde.
Pour se délivrer de son attirance irrépressible pour le sang frais, il devra affronter trois épreuves dont il sortira grandi. La première épreuve consiste à passer une nuit enfermée avec un coq blanc et de l’eau dans une cabane fermé. Si le coq chante au petit matin, l’épreuve est réussie. Lors de la deuxième épreuve, l’ogrelet devra passer sept jours dans un lieu clos avec un loup. Si à la fin des 7 jours, le loup s’enfuit dans la forêt, l’épreuve est réussie. Enfin, pour réussir la dernière épreuve, il faut passer la course d’une lune avec un enfant : s’il chante à la fin, l’ogrelet est guérie.
La modernité de la pièce de Suzanne Lebeau réside dans la complexité présente à la fin de la pièce : l’ogrelet, dans une dernière confidence, sort l’orteil de son amie Pamela de sa poche. La pièce continue à poser une énigme sur la monstruosité de l’ogrelet, choisissant de garder la question ouverte et complexe.





Contact ARNICA
‣ Administration ‣ Lila Boudiaf
arnica.admi@gmail.com / 04 74 30 91 99
‣ Artistique ‣ Emilie Flacher
emilie_arnica@yahoo.fr / 06 89 52 94 93
Bureau Rustine
‣ Production et diffusion ‣ Jean Luc Weinich
contact@bureaurustine.com / 06 77 30 84 23
